« Et je vis, et voici une nuée blanche, et sur la nuée siégeait comme un Fils d’homme. Il avait sur la tête une couronne d’or et dans la main une faucille acérée » (Ap. XIV, 14)
Cette expression « Fils de l’homme » est à double entente, comme c’est le cas pour beaucoup d’autres dans l’Écriture sainte. L’hébreu ben ’adam désigne l’homme dans sa condition de créature mortelle, mais aussi dans sa faiblesse et sa petitesse devant le Tout-Puissant. « Le Seigneur est dans son temple saint, le Seigneur a son trône dans le ciel ; ses yeux sont fixés sur le malheureux, de son regard il scrute les fils des hommes » (Ps. X, 4). L’expressionben ’adam désigne également l’homme dans sa condition de pécheur : « Du ciel le Seigneur s’est penché sur les fils des hommes pour voir s’il en est un de sensé, un qui cherche Dieu » (Ps. XIII, 20).
Par comparaison la description de cette condition misérable de l’homme que l’on trouve également chez les grands Prophètes d’Israël, met en lumière la miséricorde sans borne de Dieu qui prodigue sans mesure ses bienfaits à cette frêle créature qui s’est pourtant détournée de Lui. D’où l’étonnement du Psalmiste et la question qu’il pose : « Quand je vois les cieux, œuvre de tes doigts, la lune et les étoiles que tu as fixées, qu’est-ce que l’homme pour que tu t’en souviennes, le fils de l’homme pour que tu le visites ? » (Ps. VIII, 4-5).
L’emploi de l’expression « le Fils de l’homme » dans l’Évangile et dans d’autres écrits du Nouveau Testament, nous renvoie à une autre acception, puisqu’elle concerne, cette fois-ci, le Seigneur Jésus Christ lui-même et la révélation du mystère de sa personne. Quand notre Seigneur parle de lui, pourquoi se désigne-t-il sous cette expression à la fois humble et mystérieuse de « Fils de l’homme », alors qu’Il est le Verbe éternel du Père, Dieu fait homme, dont saint Jean nous dit que « Tout fut par Lui, et rien de ce qui fut, ne fut sans Lui » (Jn. I, 3).
Cette expression est ici très directement liée au dévoilement du mystère de la personne du Christ, ai-je dit, et pour le comprendre il faut nous référer à la prophétie messianique et eschatologique du Prophète Daniel : « Je regardais dans les visions de la nuit, et voici qu’avec les nuées du ciel venait comme un Fils d’homme : il arriva jusqu’au Vieillard [certaines traductions disent : l’Ancien des jours] et on le fit approcher devant lui. Et il lui fut donné domination, gloire et royaume, et tous les peuples, nations et langues le servirent. Sa domination est une domination éternelle qui ne passera point, et son royaume ne sera jamais détruit » (Dn. VII, 13-14).
Relégué à Patmos « à cause de la Parole de Dieu et du témoignage de Jésus » (Ap. I, 9b), saint Jean le Théologien « saisi par l’Esprit au Jour du Seigneur » (Ap. I, 10a) eut la vision grandiose de Celui qui est « le Premier et le Dernier, le Vivant », Lui qui dit « Je fus mort, et voici, je suis vivant pour les siècles des siècles, et je détiens les clés de la mort et de l’Hadès » (Ap. I, 17b-18). Vision du Christ en majesté, Vainqueur de la mort le dernier ennemi, vision préfigurée par celle du Prophète Daniel.
Pour ceux qui furent les témoins oculaires du Seigneur, les Apôtres, les disciples, mais aussi les foules qui l’écoutèrent, ce titre messianique et familier de « Fils de l’homme » avait une dimension eschatologique, car tous savaient que le Messie devait venir, et qu’il inaugurerait les temps nouveaux.
Révélation du mystère du Fils de l’homme
Cette expression « Fils de l’homme » est très présente dans l’enseignement du Christ à ses disciples et nous la rencontrons à maintes reprises dans les quatre évangiles, alors que dans les autres écrits du Nouveau Testament elle est rare. Une fois dans le Livre des « Actes des Apôtres », dans le récit du martyre de saint Étienne, en Ac. VII, 56 et deux fois dans « l’Apocalypse de saint Jean le Théologien », Ap. I, 13 et XIV, 14. Lorsque nous lisons dans l’Évangile cette expression que le Seigneur s’applique à lui-même, nous constatons qu’au début de son ministère public, la révélation de ce titre messianique est réservée à quelques- uns. En présence de Nathanaël qui vient de s’exclamer : « Rabbi, tu es le Fils de Dieu et le Roi d’Israël » (Jn. I, 40), le Christ lui répond : « Parce que je t’ai dit que je t’avais vu sous le figuier, tu crois. Tu verras des choses bien plus grandes » (Jn. I, 50). Et il ajoute : « Amen, amen, je vous le dis, vous verrez le ciel ouvert et les anges de Dieu monter et descendre au-dessus du Fils de l’homme » (Jn. I, 51).
À Nicodème, membre du Sanhédrin, venu voir Jésus « de nuit » et qui est dans l’incompréhension devant la révélation du Christ sur la nécessité de naître de nouveau, d’eau et d’Esprit, « pour voir le Royaume de Dieu », lui qui pourtant est « maître en Israël », le Seigneur laisse entrevoir des mystères plus élevés : « Si vous ne croyez pas lorsque je vous dis les choses de la terre, comment croiriez-vous si je vous disais les choses du ciel ? Car nul n’est monté au ciel sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme. Et comme Moïse a élevé le serpent dans le désert, il faut que le Fils de l’homme soit élevé afin que quiconque croit en lui, ait la vie éternelle » (Jn. III, 12-15).
Ici, dans la rencontre avec Nathanaël et l’entretien avec Nicodème, nous ne sommes pas encore devant une révélation plus large du mystère de la personne du Christ qui se présente comme Fils de l’homme. Cette révélation n’est présentement donnée qu’auprès de ceux qui devraient être en capacité de la recevoir, car ils connaissent l’Écriture et ce titre ne peut que leur rappeler le mystérieux personnage céleste de la prophétie de Daniel qui siège près du Vieillard [l’Ancien des Jours] dans les cieux.
L’expression « le Fils de l’homme » est mentionnée dans la suite de l’évangile de saint Jean, à trois reprises dans le discours sur le pain de vie, lorsque Jésus et ses disciples se trouvent sur l’autre rive de la mer de Galilée non loin de Capharnaüm : « Il faut vous mettre à l’œuvre pour obtenir non pas cette nourriture périssable, mais la nourriture qui demeure en vie éternelle, celle que le Fils de l’homme vous donnera, car c’est lui que le Père, qui est Dieu, a marqué de son sceau » (Jn. VI, 27, et VI, 53, 62). Mais nous ne sommes plus là au début du ministère public.
Dans l’évangile de saint Jean nous trouvons encore trois mentions de ce titre messianique : lorsque Jésus enseigne pendant la fête des Tentes (Jn. VIII, 28 ; IX, 35), lors de l’entrée triomphale à Jérusalem (Jn. XII, 23 ; XII, 34) et au moment de la dernière Cène (Jn. XIII, 31). Ces versets révèlent clairement le Fils de l’homme, Messie céleste qui doit être glorifié après son abaissement volontaire pour accomplir le dessein de Dieu en faveur des hommes.
Dans les trois synoptiques, l’emploi du titre de « Fils de l’homme » est également peu fréquent avant la confession que fait l’Apôtre Pierre dans la région de Césarée de Philippe (Mt. XVI, 16). C’est toujours devant peu de gens qu’il parle de lui comme « Fils de l’homme » : à Capharnaüm, devant le paralytique et les porteurs du grabat et quelques scribes (Mt. IX, 1-6 ; Mc. II, 10 ; Lc. V, 24) où il confirme que le Fils de l’homme a le pouvoir de remettre les péchés, dans l’épisode des épis de blé arrachés le jour du sabbat, où il affirme devant un groupe de Pharisiens que le Fils de l’homme est maître du sabbat (Mc. II, 28). D’autres exemples pourraient être cités, comme Mt. XI, 18-19 ; Lc. VII, 33-34 ou encore Mt. XII, 32 : Lc. XII, 10, quand Jésus répond aux diffamations des Pharisiens. De même, reprenant pour lui-même ce titre messianique et eschatologique de « Fils de l’homme », ce n’est que devant les Apôtres qu’il interprète la parabole du bon grain et de l’ivraie, alors que devant les foules, il parle seulement en parabole. « ‘Explique-nous la parabole de l’ivraie dans le champ’ Il leur répondit : ‘Celui qui sème le bon grain, c’est le Fils de l’homme… » (Mt. XIII, 36-37a).
Confession de foiau Christ Fils de Dieu
Parvenus dans la région de Césarée de Philippe, après la seconde multiplication des pains et la mise en garde adressée aux disciples contre le levain des Pharisiens, Jésus les interroge en ces termes : « Et vous qui dites-vous que je suis ? » (Mt. XVI, 15). Alors Simon-Pierre prend la parole et proclame cette foi au nom de tous : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant » (Mt. XVI, 16b). C’est la dignité messianique qui est confessée ici, « Tu es le Christ de Dieu » (Luc), « Tu es le Christ » (Marc), dignité qui nous renvoie au « Fils de l’homme », le personnage céleste de la vision de Daniel. Jésus répond à Pierre en disant : « Heureux es-tu Simon fils de Jonas, car ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux » (Mt. XVI, 17). Notons que cette confession de Pierre faite au nom de tous les Apôtres (aucun n’a dit une parole contraire) est suivie de l’annonce par le Christ de l’édification de son Église sur le roc de cette confession de foi et non sur la personne de Pierre comme on l’affirme chez les hétérodoxes. Annonce suivie d’une seconde, celle de la Passion et de la Résurrection dans l’évangile de saint Matthieu, celle des Saintes Souffrances dans l’évangile de saint Luc.
Le Fils de l’homme annonce sa Passionet sa Résurrection
C’est bien ce que le Christ dit à ses Apôtres, peu après la confession de Pierre : « À partir de ce moment Jésus Christ commença à montrer à ses disciples qu’il lui fallait s’en aller à Jérusalem, souffrir beaucoup de la part des Anciens des grands prêtres et des scribes, être mis à mort et, le troisième jour ressusciter » (Mt. XVI, 21 ; Lc. IX, 22 où le Christ se désigne comme « le Fils de l’homme »). Dès lors le Seigneur révèle largement qu’Il est le Fils de l’homme qui doit souffrir et entrer en gloire. Cette annonce qui sera suivie de deux autres (Mt. XVII, 22-23 et XX, 17-19), suscite l’incompréhension de Pierre qui est repoussé par le Christ « Retire-toi ! Arrière Satan ! » (Mt XVI, 23) au motif que ses pensées purement humaines s’opposent au dessein de Dieu.
Le Fils de l’homme, Messie souffrant
Le Seigneur prévient ses disciples que le serviteur n’est pas plus grand que le Maître et de même que le Maître va vers sa Passion salvatrice, les disciples seront exclus des synagogues, persécutés, pourchassés, voire mis à mort. Mais outre le fait que les prophéties des Saintes Souffrances sont liées par le Christ à sa Résurrection, elles sont également liées par le Seigneur à la mention du Fils de l’homme. Après la Transfiguration, l’évangile de saint Matthieu donne la réponse de Jésus à une interrogation des Apôtres : « Je vous le déclare, Élie est déjà venu et au lieu de le reconnaître [référence à Jean le Baptiste], ils [les scribes] ont fait de lui tout ce qu’ils ont voulu. Le Fils de l’homme lui aussi va souffrir par eux » (Mt. XVII, 12).
« Sur le point de monter à Jérusalem, Jésus prit les Douze à part et leur dit en chemin : ‘Voici que nous montons à Jérusalem, et le Fils de l’homme sera livré aux grands prêtres et aux scribes ; ils le condamneront à mort et le livreront aux païens pour qu’ils se moquent de lui, le flagellent, le crucifient ; et, le troisième jour, il ressuscitera » (Mt. XX, 17-19). Peu après la demande de la mère des fils de Zébédée, il appela ses disciples et leur dit : « Le Fils de l’homme est venu non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour un grand nombre » (Mt. XX, 28 ; Mc. X, 45 ; Lc. XXII, 27).
À l’approche du jour de l’ultime Pâque : « La Pâque a lieu dans deux jours et le Fils de l’homme va être livré pour être crucifié » (Mt. XXVI, 2 ; Mc. XIV, 1). Lors de la Cène dans la chambre haute : « Le Fils de l’hommes’en va, selon qu’il est écrit de lui ; mais malheur à l’homme par qui le Fils de l’homme est livré ! Il aurait mieux valu pour lui qu’il ne fût pas né, cet homme-là ! » (Mt. XXVI, 24 ; Mc. XIV, 21 ; Lc. XXII, 23). Au Jardin de Gethsemani : « Alors il vient vers les disciples et leur dit : ‘Continuez à dormir et reposez-vous ! Voici que l’heure s’est approchée où le Fils de l’homme est livré aux mains des pécheurs » (Mt. XXVI, 45 ; Mc. XIV, 41). Et lors de l’arrestation il dit à Judas qui s’avance vers lui : « Judas, c’est par un baiser que tu livres le Fils de l’homme ! » (Lc. XXII, 48). Enfin, après la Résurrection, les Anges qui apparaissent aux femmes myrrhophores, au tombeau, de grand matin, et leur disent : « Pourquoi cherchez-vous le Vivant parmi les morts ? Il n’est pas ici, mais il est ressuscité. Rappelez-vous comment il vous a parlé quand il était encore en Galilée ; il disait : ‘Il faut que le Fils de l’homme soit livré aux mains des pécheurs, qu’il soit crucifié et que le troisième jour il ressuscite’ » (Lc. XXIV, 5b-7).
Le Fils de l’homme, Messie glorieux
Par ces paroles transmises dans ces versets des évangiles synoptiques et ceux de l’évangile de saint Jean, le Christ se révèle, se désigne comme Fils de l’homme, Serviteur souffrant, Messie souffrant, dont Isaïe nous donne une description dans les « Chants du Serviteur ». Mais le Fils de l’homme c’est aussi celui qui, glorifié après s’être abaissé, le Messie glorieux, le grand Juge qui apparaîtra dans toute la lumière de sa gloire : « Le Fils de l’homme doit venir dans la gloire de son Père avec ses anges ; alors il rendra à chacun selon ses œuvres » (Mt XVI, 27).
Dans l’évangile de saint Marc, après l’annonce de la Passion et de la Résurrection lorsque le Seigneur explique aux disciples et à la foule la condition pour le suivre, se renier soi-même, prendre sa croix et le suivre en accomplissant ses commandements, le Christ avertit que : « si quelqu’un a honte de moi et de mes paroles au milieu de cette génération adultère et pécheresse, le Fils de l’homme aussi aura honte de lui, quand il viendra dans la gloire de son Père avec les saints anges » (Mc. VIII, 38). Avertissement valable pour toutes les générations chrétiennes !
Le second avènement, manifestation de la gloire du Fils de l’homme
L’avènement du Fils de l’homme est lié au Grand Jour : « Alors apparaîtra dans le ciel le signe du Fils de l’homme ; alors toutes les tribus de la terre se frapperont la poitrine ; et elles verront le Fils de l’homme venir sur les nuées du ciel dans la plénitude de la puissance et de la gloire » (Mt. XXIV, 30) et ce Jour viendra à l’improviste, comme un voleur, comme aux jours de Noé, dit le Christ : « Tels furent les jours de Noé, tel sera l’avènement du Fils de l’homme ; car de même qu’en ces jours d’avant le déluge, on mangeait et on buvait, l’on se mariait ou l’on donnait en mariage, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche, et on ne se doutait de rien jusqu’à ce que vînt le déluge, qui les emporta tous. Tel sera aussi l’avènement du Fils de l’homme » (Mt. XXIV, 37-39). D’où la nécessaire vigilance intérieure. D’autres paroles du Seigneur pourraient être citées dans d’autres versets eschatologiques des évangiles synoptiques comme en Lc. XII, 40 ; XVII, 29-30 ou Mt. XXIV, 44. Citons enfin deux autres versets, le premier nous renvoie au Jugement, le second à une parole du Christ devant Caïphe, lors du procès inique devant le grand Sanhédrin : « Lors donc que le Fils de l’homme reviendra dans sa gloire, escorté de tous ses anges, alors il s’assiéra sur son trône de gloire, et tous les peuples se réuniront en sa présence, et il les séparera les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des boucs… » (Mt. XXV, 31). Dans la prophétie de Daniel, le Visionnaire était en présence de l’intronisation du Fils de l’homme. Ici, ce dernier s’assied au trône, manifestant ainsi souverainement sa puissance et son autorité comme Juge du monde. Et devant Caïphe le Seigneur déclare en réponse à la question du grand prêtre : es-tu le Christ, le Fils de Dieu ? : « Tu l’as dit. De plus je vous le dis, dès ce jour, vous verrez le Fils de l’homme siéger à la droite du Tout-Puissant et venir sur les nuées du ciel » (Mt. XXVI, 63-64).
Conclusion
Ces nombreux versets de l’Évangile lèvent le voile sur le mystère du Christ, Fils de l’homme venu des cieux, Verbe de Dieu assumant totalement la nature humaine pour la sauver, mais dont la gloire était cachée par l’humiliation et la souffrance dont il devait souffrir « en rançon pour un grand nombre ». C’est comme Fils de l’homme, prophétisé par Daniel, que le Christ qui siège de toute éternité à la droite du Père, s’est abaissé jusqu’à nous en prenant notre nature pour lui redonner sa beauté première, par ses souffrances, sa mort sur la Croix vivifiante « Il faut que soit élevé le Fils de l’homme » (Jn. III, 14) et sa glorieuse Résurrection. Dès son abaissement se manifestent les pouvoirs du Fils de l’homme qui remet les péchés, guérit les maladies de l’âme et du corps et s’il ne dévoile sa Divino-humanité que progressivement, c’est en raison de ce que peuvent en recevoir et comprendre ceux qui l’écoutent et le suivent. En vérité, bien peu, parmi ceux d’Israël, le suivront, prisonniers qu’ils sont d’une représentation purement temporelle du Messie. Seul le petit « reste » a compris le sens du message prophétique et accueilli ce Fils de l’homme venu d’En-Haut, dont la seconde Venue signifiera la consommation des siècles, la résurrection des morts, le Jugement et l’avènement plénier du Royaume des cieux. Le Jour de Dieu, sera le « Jour du Christ » nous dit saint Luc, Jour où « Le Fils de l’homme se manifestera » dans la gloire (Lc. XVII, 30) pour juger le monde et rassembler les bénis du Père.

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