Ajouté le: 10 Décembre 2011 L'heure: 15:14

La persecution de l’Eglise Orthodoxe Russe par les communistes (I)

La persecution de l’Eglise Orthodoxe Russe par les communistes (I)

« La nuit sera très longue et très sombre », avait annoncé le Patriarche Tikhon, juste avant de mourir, en 1925. Il aurait pu ajouter « et très sanglante ». En effet, la persécution communiste généralisée s’efforcera de broyer l’Eglise orthodoxe sur la terre russe, mais également les autres confessions, avec des périodes, qui varieront en intensité, dont certaines sont à inscrire au martyrologe chrétien. Il ne pouvait en être autrement dans une société nouvelle où les relations sociales étaient fixées par les intérêts de la classe dominante, intérêts toujours protégés par la force.

Très tôt, le code pénal soviétique de 1922 donnait pour fonction au droit pénal la protection juridique de l’Etat des travailleurs contre ceux qui portaient atteinte à l’ordre juridique révolutionnaire (art. 5). Les chrétiens, les musulmans et les juifs entrèrent dans cette catégorie. Dès lors, l’infraction était définie comme « tout acte ou omission, socialement dangereux qui menace le fondement du régime soviétique et l’ordre juridique établi par le pouvoir ouvrier et paysan » (art. 6).

En corollaire, les sanctions étaient considérées comme des mesures de défense sociale. La mesure normale était la privation de liberté dans des camps dits de travail correctif, dans des lieux communs de détention ou dans des tribunaux psychiatriques. La peine de mort était une « mesure de protection de l’Etat des travailleurs ».

Quant aux principes de la procédure pénale, ils considéraient qu’il n’existe pas de vérité objective, et qu’il faut atteindre le maximum de vérité en faisant appel à l’intime conviction du juge. L’aveu était certes considéré comme une preuve suffisante, mais si la charge de la preuve appartenait en principe à l’accusation, celle-ci pouvait exiger de l’accusé de faire la preuve de son innocence. Ce renversement de la charge de la preuve, à lui seul, démontrait le caractère dictatorial de ce nouveau régime.

Bref, une législation était en place pour éliminer les « ennemis » de la Révolution. Dans un cerveau soviétique, ils étaient nombreux. Parmi eux, la religion qui devait être extirpée de la société et des consciences. Dans « L’A.B.C. du communisme », Nicolaï Boukharine déclarait que « la religion et le communisme sont incompatibles, aussi bien en théorie qu’en pratique ». La lutte antireligieuse du pouvoir soviétique toucha donc toutes les religions. C’était, comme le précise un opuscule de propagande de 1923, « la lutte décisive contre le pope, qu’il s’appelle pasteur, abbé, rabbin, patriarche, mollah ou pape ; cette lutte doit s’étendre de façon non moins inéluctable à Dieu, qu’il s’appelle Jéhovah, Jésus, Bouddha ou Allah ».

Après avoir dressé un tableau de l’univers carcéral soviétique, le présent exposé se limitera à la persécution de l’Eglise orthodoxe russe par les communistes, jusqu’à l’arrivée au pouvoir de Mikhaïl Gorbatchev, en 1985, qui sonna le glas de la « terreur rouge », en attendant la disparition de l’U. R. S. S., en 1991, qui débouchera sur le renouveau de l’Eglise orthodoxe en Russie.  

* * *

Le danger que représentait pour l’Eglise russe l’agitation des milieux révolutionnaires provoqua la réunion d’un concile. Ses travaux, commencés en août 1917, conduisirent au rétablissement du patriarcat, le 28 octobre de la même année, avec à sa tête, Mgr Tikhon, métropolite de Moscou. Mais la lutte des bolcheviques contre le christianisme en général et contre l’orthodoxie en particulier avait déjà été enclenchée.

Si pour Marx, la religion était « l’opium du peuple », pour Vladimir Ilitch Oulianov, dit Lénine, elle était « une sorte d’alcool spirituel dans lequel les esclaves du capital nient leur image humaine et leur revendication d’une existence tant soit peu digne de l’homme ». Parvenu au pouvoir, ce dernier n’hésita pas à répéter ce qu’il disait déjà en 1905 : « Notre propagande comprend nécessairement celle de l’athéisme ». Dès lors, les premiers actes de violence s’exercèrent contre les chrétiens par une police secrète, la Tchéka, créée le 7 décembre 1917 (remplacée par la G.P.U., le 1er mars 1922), dont la mission principale consistait à « mettre hors état de nuire les contre-révolutionnaires », parmi lesquels étaient répertoriés l’Eglise orthodoxe, son clergé et ses fidèles.

Le nouveau patriarche dénonça courageusement la politique antireligieuse du pouvoir bolchevique en lançant, le 19 janvier 1918, un anathème : « La Sainte Eglise du Christ en terre russe traverse une bien triste époque : les ennemis déclarés ou clandestins de la vérité du Christ persécutent cette vérité (…). Chaque jour nous parviennent les échos de massacres horribles et cruels dont sont victimes des personnes innocentes (…). Rentrez en vous-même, insensés, et cesser vos massacres ».  

Le nouveau régime lui répliqua le lendemain même par un décret fixant la séparation des Eglises et de l’Etat.

Sur un plan purement pratique, ce texte de l’exécutif communiste allait beaucoup plus loin, en rendant quasiment hors la loi l’Eglise orthodoxe. En effet, la nouvelle Union soviétique, malgré cette séparation proclamée entre les Eglises et l’Etat, n’était pas laïque selon le modèle occidental. Au contraire, elle prenait une position officielle en matière religieuse, celle de l’athéisme.

Réalisant que la sauvagerie du nouvel Etat serait sans limite, Mgr Tikhon fit acte de loyauté et condamna la contre-révolution afin d’apaiser les souffrances du peuple chrétien. Mais la volonté du pouvoir soviétique resta inchangée : détruire la vie religieuse dans tout le pays, quelle que soit l’attitude des responsables des communautés religieuses (et pas seulement orthodoxes). L’univers carcéral, que cet Etat totalitaire avait créé de toute pièce, allait l’y aider.

Ceux qui avaient échappé aux fusillades de masses organisées dans des polygones de tir, comme celui de Butov, près de Moscou, se consumaient à petit feu dans des camps de travail, des prisons, des hôpitaux psychiatriques. Les plus chanceux de ces victimes de la justice expéditive soviétique faisaient l’objet de mesures d’exil intérieur.

Les camps de travail étaient classés selon quatre degrés : ordinaire, intensif, strict ou sévère, spécial. Ils différaient donc d’après le nombre de privilèges  octroyés aux détenus, les normes de  travail, la quantité et la qualité de nourriture et la sévérité de la surveillance.

Dans les camps ordinaires et intensifs, les prisonniers travaillaient généralement dans des entreprises extérieures, huit heures par jour, sans repos hebdomadaire, et devaient faire des heures supplémentaires si les objectifs du plan gouvernemental n’étaient pas atteints.

Dans les camps à régime strict ou sévère, le travail était exécuté dans une usine ou sur des chantiers en plein air et consistait en des travaux particulièrement durs : abattage d’arbres et traitement du bois par exemple.

Les camps à régime spécial abritaient des « récidivistes particulièrement dangereux », c’est-à-dire les chrétiens, les défenseurs des droits de l’homme, etc. Ces forçats travaillaient à l’intérieur du camp. Particulièrement surveillés et souvent victimes des brimades de leurs gardiens, ils demeuraient enfermés dans leur cellule, en dehors du temps de travail.

Etant donné la pénurie alimentaire qui régnait d’une manière générale dans le pays, les autorités des camps dérobaient la nourriture très frugale qui était normalement allouée aux prisonniers. Ils restaient donc à ces derniers des légumes avariés, du poisson pourri et du pain pratiquement immangeable. Dès lors, ils dépérissaient rapidement et perdaient souvent la vie au bout de quelques années de détention, voire après quelques mois.

Un séjour en prison était encore plus néfaste que celui d’un camp de travail. En effet, faute d’une nourriture suffisante et d’exercice physique, la santé d’un prisonnier se détériorait d’une manière irréversible. Il existait deux types de prison : les ordinaires et les stricts ou sévères.

Dans une prison ordinaire, le condamné était enfermé dans une cellule pendant vingt-trois heures par jour. Il était autorisé à en sortir pendant une heure seulement.

Dans une prison stricte ou sévère, l’isolement total était la règle.

Un individu pouvait être directement incarcéré dans une prison et  le détenu d’un camp être transféré dans une prison pour infraction aux règlements de son camp.

L’exil intérieur était prononcé comme une sentence de jugement ou comme un complément de peine au terme d’un séjour dans un camp de travail ou de prison. Le prisonnier était transféré jusqu’au lieu de son exil et remis entre les mains des autorités locales. Celles-ci l‘envoyaient dans une ville ou un village où il était « assigné à résidence » et lui attribuaient un travail, généralement le moins bien payé et le plus pénible. Il n’était soumis à aucune autre mesure, sinon de venir régulièrement « pointer » chaque semaine au bureau de la milice locale. Cette dernière avait aussi le droit de vérifier, à n’importe quel moment du jour ou de la nuit, si l’intéressé était bien présent et, si nécessaire, effectuer une perquisition dans son logis. « L’exilé intérieur » pouvait néanmoins recevoir des visiteurs, des lettres et des colis (les lettres étaient examinées par la censure). Si un membre de sa famille le rejoignait (épouse, enfants, etc.), cette personne se plaçait, de facto, assignée à résidence. Cette mesure d’exil intérieur a été appliquée à grande échelle par les autorités soviétiques.

Une autre forme d’emprisonnement consistait en un internement dans un hôpital psychiatrique ordinaire ou spécial, ce dernier étant le plus redoutable.

Les hôpitaux psychiatriques ordinaires étaient administrés par le ministère de la Santé. Cependant, le G.P.U. (et ses successeurs le N. K. V. D. et le K. G. B.) y amenait pour des traitements individuels ceux qu’il accusait de comportement anormal. Cette possibilité accordée à la Sécurité d’Etat ouvrit la porte à des abus, notamment celui d’emprisonner des individus sans aucune sorte de procédure judiciaire. Généralement pratiqué pendant quelques jours ou quelques semaines, ce type de séjour en milieu psychiatrique avait pour but de tester la capacité de résistance des opposants au régime.

Ces discrètes incarcérations qui, pour quelques malheureux, durèrent plusieurs années, avaient lieu dans des hôpitaux psychiatriques spéciaux, administrés par le ministère des Affaires intérieures, en tant que section spécial du système carcéral. Officiellement, ces hôpitaux étaient destinés aux vrais criminels atteints de folie. Ces hôpitaux spéciaux auront une longue activité jusqu’à la chute du communisme. Ils présentaient en effet l’avantage de briser les dissidents les plus récalcitrants. La foi religieuse étant considérée comme un signe d’anormalité psychologique, les chrétiens eurent à subir ce type d’internement psychiatrique, avec la prise obligatoire de médicaments violents, tel l’aminazine. Les effets secondaires engendraient évidemment des ravages physiques et intellectuels souvent irréversibles.

Les historiens considèrent que l’Eglise orthodoxe russe a subi plusieurs vagues de persécutions d’intensités diverses.

La première vague de persécutions intervint entre 1918 et 1920. Les actes de résistance à la nationalisation forcée des biens ecclésiastiques, à leur confiscation et à la fermeture d’églises et de monastères occasionnèrent, lors de ces deux années, plus de vingt mille exécutions (vingt-huit évêques, plusieurs milliers de prêtres, de moines et de moniales, douze mille laïcs). Un véritable holocauste se mit en place. Le premier évêque martyr fut

Vladimir (Bogojavlenski), métropolite de Kiev, fusillé le 7 février 1918, à la porte de la Laure de Kiev, le plus grand sanctuaire de l’orthodoxie russe.

Grâce à l’ouverture des archives soviétiques, les chercheurs d’aujourd’hui ont estimé qu’entre 1918 et 1980, quatre cents évêques ont été poursuivis dont deux cent cinquante exécutés ou morts au Goulag, cinq cent mille membres du clergé emprisonnés dont deux cent mille passés par les armes, des millions de laïcs anéantis, tous des véritables martyrs de la foi et souvent exécutés d’une manière sadique. Ces chiffres sont, certes, encore provisoires, les études sur cette tragique période de l’Eglise russe n’étant pas encore terminées.

Une seconde vague de persécutions se fit sentir lors de la famine de 1921-1922 qui ravagea la région de la Volga, après deux années de sécheresse. Dès le début de la famine, Mgr Tikhon appela à l’aide les Eglises occidentales. L’Eglise orthodoxe créa également un comité de secours chargé de recueillir des fonds en vue de soulager les populations sinistrées. Mais le gouvernement ordonna fermement la dissolution du dit comité et la remise de tous les secours recueillis à un comité d’Etat institué dans le même but. L’Eglise obtempéra.

Comme les moyens collectés étaient insuffisants et que le gouvernement n’était pas en mesure de réaliser « le Paradis sur terre » qu’il avait promis au peuple, il décida de confisquer les trésors des églises qui n’avaient pas encore été pillées, afin de financer son comité de secours. A nouveau, l’Eglise obéit, en conservant toutefois les objets nécessaires au culte. A cette occasion, les sbires du pouvoir n’agirent pas avec délicatesse : des détachements armés intervenaient en plein office, saisissaient tout ce qui semblait avoir de la valeur, frappaient les clercs et les laïcs qui s’efforçaient de résister, arrêtaient certains d’entre eux, quand ils ne les tuaient pas sur place. Au cours de ces « razzia », deux mille six cent quatre-vingt-onze prêtres, mille huit cent soixante-deux moines, trois mille quatre cent quarante-sept religieuses et des milliers de laïcs furent assassinés.

La victime la plus connue de la confiscation des trésors de l’Eglise fut Mgr Veniamin, métropolite de Petrograd, qui, pourtant, avait accepté un modus vivendi avec les autorités locales. Il fut finalement fusillé parce que son charisme influençait directement la piété du peuple et mettait donc en danger la nouvelle société sans Dieu que les Soviets voulaient bâtir, avec son homme nouveau, l’homos sovieticus, celui qui « ne doit pas avoir de convictions étrangères à la culture politique soviétique. Or, la religion ne fait pas partie de cette culture », écrit Hélène Carrère d’Encausse. Les tueurs, d’ailleurs, avaient carte blanche pour agir, comme le prouve la lettre de Lénine envoyée, le 19 mars 1922, aux membres du Politburo : « La réquisition des objets de valeur, surtout ceux des laures, monastères et églises les plus riches, doit être menée avec une résolution implacable, en ne s’arrêtant absolument devant rien, et le plus rapidement possible. Plus nous réussirons à fusiller de représentants de la bourgeoisie réactionnaire et du clergé réactionnaire, et mieux ce sera ». Ce texte confirme la volonté des dirigeants soviétiques d’assassiner tous les croyants.

Finalement, en mai 1923, le patriarche Tikhon fut arrêté et accusé d’être responsable des incidents sanglants mentionnés supra. Il aurait été très certainement condamné à mort ou déporté si des gouvernements occidentaux n’avaient pas vigoureusement protesté. Il fut alors remis en liberté à l’été 1923, surtout parce qu’il avait accepté de rédiger une nouvelle déclaration  dans laquelle il renonçait « à ses sympathies réactionnaires » et réaffirmait la légitimité du gouvernement bolchevique car « il n’y a pas d’autre gouvernement que celui qui résulte de la volonté de Dieu ».

Le régime s’était imaginé que l’Eglise orthodoxe, privée de tous ses biens et de toutes ses ressources, martyrisée jusqu’au sang, serait alors annihilée. Il n’en fut rien. Constatant son échec, il utilisa quelques prêtres marxistes afin de fonder une Eglise schismatique de l’orthodoxie, connue sous le nom d’ « Eglise vivante », mais dont l’appellation officielle était l’ « Eglise de la Rénovation ». Ces prêtres pensaient que le marxisme était une projection sociale du christianisme !… Avec le soutien masqué de la G.P.U., ils s’emparèrent de la chancellerie patriarcale et se déclarèrent les seuls représentants de l’administration légale de l’Eglise orthodoxe. Quatre-vingt évêques, qui refusèrent l’introduction de ces agents du G.P.U. au sommet de l’Eglise, furent jetés en prison.

Bien entendu, le gouvernement reconnut aussitôt cette Eglise de la Rénovation, espérant s’en servir pour écraser le « reste » de l’Eglise orthodoxe. Mais constatant que les schismatiques n’étaient pas suivis par le peuple des croyants, il changea de tactique : en 1924,  les pseudo Rénovateurs constituèrent une section autonome de l’Eglise orthodoxe avec le droit de participer à l’administration ecclésiale, sur un pied d’égalité avec les clercs légitimes. Face à l’opposition de l’Eglise orthodoxe d’accepter cet oukase, une nouvelle vague de persécutions fut, cette fois-ci dirigée contre les évêques récalcitrants : cent vingt d’entre eux connurent les conditions de vie et de travail extrêmement éprouvantes d’un système concentrationnaire dont la brutalité des sévices et la violence avaient pour but de détruire la personnalité et la conscience des détenus. Aussi, en 1927, le métropolite Serge, successeur du patriarche Tikhon, se crut obligé de faire allégeance au régime, en affirmant que celui-ci n’avait jamais persécuté les chrétiens orthodoxes et que les clercs et les laïcs qui avaient été arrêtés, s’étaient rendus coupables d’activités antisoviétiques. Il espérait ainsi obtenir la reconnaissance juridique de l’Eglise orthodoxe, la fin des arrestations et des massacres du clergé et de leurs fidèles. Par cette action, le nouveau patriarche obtint quand même la légalisation de son Synode d’évêques, l’autorisation de publier une revue mensuelle et celle de rouvrir provisoirement un séminaire. Cela semblait incroyable !

Hélas, deux années plus tard, les persécutions contre l’Eglise reprirent avec une violence sans précédent. Lors de cette troisième vague de persécutions (1928-1929), l’Eglise fut considérée comme une « enclave koulak » (Un koulak était un paysan qui s’était enrichi par son travail).

(A suivre)

(*) L’auteur, Jean-Paul Lefebvre-Filleau, colonel de gendarmerie à la retraite, diplômé en droit et en criminologie et d’une grande école (E.O.G.N.), licencié en théologie orthodoxe (Institut Saint Serge), Grand Prix des Ecrivains de France (1997) et historien, est diacre à la paroisse orthodoxe Saint-André et Sainte-Alexandra (patriarcat de Roumanie), à Caen (Calvados) et à la paroisse orthodoxe Saint Silouane, à Rouen (Seine-Maritime).

Bibliographie :

1. BRUHAT Jean, « Histoire de l’U.R.S.S. », Ed. Presses Universitaires de France, n° 183, Paris, 1980.
2. CARRERE D’ENCAUSSE Hélène, « Le pouvoir confisqué », Ed. Flammarion, Paris 1980.
3. COQUIN François-Xavier, « La Révolution russe », Ed. Presses Universitaires de France, n° 986, Paris, 1982.
4. LESAGE Michel, « Le droit soviétique », Ed. Presses Universitaires de France, n° 1052, Paris, 1975.
5. POSPIELOVSKI D., ROBERTI J.-C., STRUVE N., ZIELINSKI V., « Histoire de l’Eglise russe », Ed. Nouvelle Cité, Paris, 1989.
6. RICCARDI Andrea, « Ils sont morts pour leur foi. La persécution des chrétiens au 20e siècle », Ed. Plon/Mame, Paris, 2002.
7. SADÜNAITE Nijolé, « Un sourire au goulag, journal d’une catholique lituanienne », Ed. Bibliothèque AED, collection témoins, Rome, 1984.
8. SEMENOFF-TIAN-CHANSKY, « Printemps de la foi en Russie, les chrétiens de Gorbatchev à Poutine », Ed. Saint-Paul, Versailles, 2000.

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