publicat in Nouvelles pe 10 Avril 2021, 20:36
LA FOI, LA LITURGIE ET LA VIE DE L’ÉGLISE ORTHODOXE
Une esquisse de catéchisme orthodoxe
« Nous avons appris cela par les saintes Écritures ; nous avons reçu cela de nos Pères; nous avons connu cela par notre petite expérience ». Cette citation patristique synthétise l’esprit qui a présidé à la rédaction du présent ouvrage, que l’auteur a intitulé modestement « esquisse de catéchisme orthodoxe ».
Car ce catéchisme n’est pas scolastique, avec des questions‑réponses sèches, théoriques, comme cela a souvent été le cas pour ce genre d’ouvrages. C’est ce qui ressort de la préface de l’auteur : « Les pages qui suivent constituent une humble tentative d’approcher – avec l’aide des saints Pères – la foi de l’Église et de connaître sa vie liturgique, afin de mener plus profondément la vie en Christ. C’est une tentative de transmettre l’Évangile du salut (Ep I, 13), que prêchent les saints Apôtres et nos saints Pères ».
Destiné à ceux qui veulent connaître la foi orthodoxe, mais aussi aux orthodoxes qui veulent approfondir leur foi et mieux participer à la vie en Christ et se nourrir de l’office liturgique, ce catéchisme repose sur trois axes principaux, à savoir la Foi de l’Église, la Vie Liturgique et la Vie en Christ.
Pour conclure, comme le dit encore l’auteur, « prions humblement pour que la parole de nos Pères théophores aide à ce que nous connaissions mieux la foi orthodoxe et que nous aimions plus profondément le Christ. C’est de lui, par lui, et pour lui que sont toutes choses. À lui la gloire dans tous les siècles ! Amen ! » (Rm XI, 36).
† Archevêque Anastase de Tirana, Durrës et de toute l’Albanie
MISSION ‑ Sur les traces du Christ
Collection « Ecclêsia »
« La vie chrétienne est une constante assimilation au mystère de la croix dans la lutte contre l’égocentrisme individuel et social. Cette sainte humilité, prête à accepter le sacrifice suprême, demeure la puissance mystique de la mission chrétienne. La mission sera toujours le ministère lié à l’acceptation des risques, des épreuves, des humiliations. Mais seuls ceux qui sont prêts à accepter cela – avec du courage et en plaçant leur confiance dans le Christ aux heures du sacrifice, de la douleur, du doute, du rejet pour son Nom – peuvent trouver la force de résister. Un des plus grands dangers de la mission chrétienne est d’oublier la croix dans l’action et de fabriquer un type de christianisme indolore et confortable qui accroche sa croix à sa boutonnière et qui préfère crucifier les autres plutôt que lui‑même. »
« La mission chrétienne n’a pas pour but de conquérir le monde, ni la transmission ou la promotion d’une égalité chrétienne de droit qui contrôlerait tout. Son but n’est pas d’augmenter le pouvoir d’une Église organisée. Mais c’est de servir le monde avec amour et humilité, et d’offrir le salut. Ce n’est pas seulement de transporter des enseignements religieux au‑delà de frontières, mais d’“incarner” le Verbe de Dieu dans de nouvelles zones géographiques et sous des conditions nouvelles afin de fonder de nouvelles assemblées “convoquées” (ekklésia), de nouvelles cellules de vérité et de grâce où seront célébrés les Mystères du Royaume et où l’on vivra Sa venue en rendant grâce et en rendant gloire. »
Saint Innocent, Archevêque de Chersonèse et de Tauride
La chute d’Adam
Collection « Souffle de vie »
Splendide recueil d’homélies de Saint Innocent de Chersonèse en Tauride sur le récit de la chute, qui suit l’ordre des lectures liturgiques de la Genèse tout au long du Grand Carême, où le langage juridique s’entremêle ingénieusement avec une vision imprégnée de douceur où l’auteur inscrit la chute et le salut de l’homme dans l’histoire d’amour entre Dieu et les hommes.
« Hélas, partout où je me tourne, je vois partout les traces de ma chute : je les vois aussi dans la lutte destructrice pour moi des éléments inanimés, et dans une certaine hostilité constante contre moi des êtres animés ; je les vois dans des événements terribles au‑dessus de moi dans le ciel, et dans la stérilité de la terre que je cultive ; et je les vois dans la fragilité de mon esprit et dans celle de mes œuvres ; et je les vois dans la puissance des passions humaines, dans l’impuissance des lois humaines, et le manque de foi et l’excès de doute ; et je les vois dans la hutte et sur le trône, dans l’autel et derrière la charrue, au moment de la joie et de la tristesse, en réalité et dans le rêve lui‑même... Lourd, lourd est le joug de tous les fils d’Adam ! (Si 40 : 1‑2) »
Anna Iakovou
Venez, prenez la lumière !
« Nulle part ailleurs on ne peut vivre aussi intensément Pâques qu’à Jérusalem. C’est la ville de la terre et du Ciel. Tu marches sur les pavés de ses ruelles et tu sais que chacun de tes pas se pose sur les traces de ceux du Christ, tes yeux voient ce qu’a vu Son regard, tes mains touchent les signes palpables de Sa présence.
C’est fascinant, cette sainte rencontre avec la ville bénie, la ville de Jérusalem ! C’est saisissant, que de dépasser la ligne de la raison et d’être conduit, à partir de ses petites routes étroites, jusqu’au Ciel !... »